Les lasers rosés coulent dans mon cocktail.
Je suis sortie ce soir pour voir le soleil se levé.
Le lampadaire qui me sourit de travers me dit de rentrer.
La terrasse se vide avec mon reflet.
Me rejoindras-tu ce soir ?
Serons-nous ensemble cet été?
Les lasers rosés coulent dans mon cocktail.
Je suis sortie ce soir pour voir le soleil se levé.
Le lampadaire qui me sourit de travers me dit de rentrer.
La terrasse se vide avec mon reflet.
Me rejoindras-tu ce soir ?
Serons-nous ensemble cet été?
La ville sécrit comme un conte de fées. Les lucioles racontent leur histoire à travers les fenêtres des appartements. Elles dessinent des camaïeux sur les pavillons. Les façades des immeubles s'articulent en mots-mélés.
Qui ne dormira pas ce soir ?
Qui restera éveillé?
Nos récits sont des lumières qui s'éteignent quand ils ne sont plus habités.
Je préfère vivre intensément, être heureuse, sourire, aimer fort, puis souffrir, pleurer et m'en remettre; Renaître; Plutôt que ne plus rien ressentir et ne plus savoir si je vis encore ou si je suis déjà morte.
Elle laisse ma lumière briller à sa manière.
Elle peut déborder sans jamais fiaire de tâche. Ce soir, j'étais dans le foyer où mon feu ne doit âs s'éteindre.
Quelle grâce.
Peut-être que mes insomnies sont des ballades interieures. Si seulement.
Il est temps d'écrire. Si les pages sont ma lumière, alors ce soir, écrire c'est regarder.