C'est comme un jardin secret que je fais pousser avec le désir profond d'y laisser entrer quelqu'un. Une âme perdue, peut-être, dans un pâturage de mots qui font du bien.
Je recherche plus que tout, la prochaine fleur qui te parlera.
C'est comme un jardin secret que je fais pousser avec le désir profond d'y laisser entrer quelqu'un. Une âme perdue, peut-être, dans un pâturage de mots qui font du bien.
Je recherche plus que tout, la prochaine fleur qui te parlera.
Il y a des je t'aime qui ne sont pas des promesses. Ils arrivent avec la déliquescence des corps dans les draps. Ils affirment avec courage des émotions phosphènes.
On ne sait pas toujours d'où elles viennent, mais on sait qu'elles existent. Alors on se dit l'amour, mais il ne suffit pas toujours.
Tout est à construire. Toujours.
Je serai tes yeux.
Les taxis existent et nous serons deux.
Présente-moi le paysage qui t'a porté,
La mer qui t'a bercé.
Je veux manger avec toi les fruits de nos efforts, je veux pousser plus loin la force de vivre que tu m'as léguée.
Je sais que tu as peur, et j'ai peur pour toi,
Mais fais-le pour eux,
Fais-le pour moi.
Je serai toujours là pour toi,
Malgré moi.
Je serai tes yeux.
Les taxis existent et nous serons deux.
Je m'accroche à l'espoir que me procure notre rencontre comme la mousse de lait au rebord de la tasse.
Elle est splendide, ses motifs dressent un bel équilibre entre leurs formes et leurs couleurs, entre abondance et douceur.
Laisse-moi glisser sur les contours de ta bouche. Mais ne me bois pas jusqu'au bout.
Les lasers rosés coulent dans mon cocktail.
Je suis sortie ce soir pour voir le soleil se levé.
Le lampadaire qui me sourit de travers me dit de rentrer.
La terrasse se vide avec mon reflet.
Me rejoindras-tu ce soir ?
Serons-nous ensemble cet été?
La ville sécrit comme un conte de fées. Les lucioles racontent leur histoire à travers les fenêtres des appartements. Elles dessinent des camaïeux sur les pavillons. Les façades des immeubles s'articulent en mots-mélés.
Qui ne dormira pas ce soir ?
Qui restera éveillé?
Nos récits sont des lumières qui s'éteignent quand ils ne sont plus habités.
Je préfère vivre intensément, être heureuse, sourire, aimer fort, puis souffrir, pleurer et m'en remettre; Renaître; Plutôt que ne plus rien ressentir et ne plus savoir si je vis encore ou si je suis déjà morte.
Elle laisse ma lumière briller à sa manière.
Elle peut déborder sans jamais faire de tâche. Ce soir, j'étais dans le foyer où mon feu ne doit âs s'éteindre.
Quelle grâce.
Peut-être que mes insomnies sont des ballades interieures. Si seulement.
Il est temps d'écrire. Si les pages sont ma lumière, alors ce soir, écrire c'est regarder.